Autorisations rattachées au média
L'autorisation signée d'une personne photographiée, ou l'autorisation parentale pour un mineur, se rattache à la photo ou à l'événement. Elle est consultable en un clic.
Le risque juridique d'une photo ne tient pas à sa qualité mais à son cadre : qui est dessus, qui l'a prise, jusqu'à quand et sur quels supports elle peut être publiée. Quand cette information vit dans un tableur à côté des fichiers, elle finit par ne plus correspondre. Ici, elle voyage avec le média.
L'autorisation signée d'une personne photographiée, ou l'autorisation parentale pour un mineur, se rattache à la photo ou à l'événement. Elle est consultable en un clic.
Chaque droit d'exploitation porte ses limites : trois ans, France, print et web. Au-delà, le visuel n'est plus proposé à la diffusion.
Un visuel dont les droits arrivent à échéance est signalé aux profils concernés, avant qu'il ne parte au magazine ou sur le site.
L'auteur suit le fichier. La mention de crédit est disponible partout où la photo est reprise, sans avoir à retrouver qui l'a prise.
Une photo sans autorisation valide ne peut pas être téléchargée en haute définition par un profil non habilité. La règle s'applique, elle ne se rappelle pas.
Où et quand un visuel a été publié : utile en cas de demande de retrait, et pour prouver le respect des durées négociées.
L'autorisation est signée lors de la prise de vue ou de l'événement, puis déposée.
Elle est associée au média ou à toute une série issue du même événement.
À chaque demande de diffusion, la plateforme vérifie la validité des droits.
L'échéance approche : les gestionnaires sont prévenus, le visuel est réévalué ou retiré.
« Droit à l'image » désigne en réalité deux régimes distincts qu'il faut traiter séparément.
Le premier est le droit des personnes sur leur propre image : toute personne identifiable peut s'opposer à la diffusion d'une photo où elle figure. Le second est le droit d'auteur du photographe, qui porte sur l'œuvre elle-même et se cède par contrat, pour une durée, un territoire et des supports déterminés.
Une photo peut donc être parfaitement libre du point de vue des personnes photographiées et interdite de publication parce que la cession de droits du photographe a expiré. C'est le cas le plus fréquent, et le plus coûteux.
Dans la quasi-totalité des organisations, l'information juridique existe. Elle est dans un contrat signé, un formulaire d'autorisation, un bon de commande. Le problème est qu'elle vit ailleurs que le fichier auquel elle s'applique.
Six mois plus tard, la personne qui publie n'a aucun moyen raisonnable de retrouver le contrat correspondant. Elle publie donc sans vérifier, et le risque devient structurel.
Beaucoup d'organisations traitent le droit à l'image par une note de service. L'expérience montre que cela ne suffit pas : la note est lue une fois, et la vérification repose ensuite sur la mémoire de chacun.
Le contrôle technique fonctionne mieux. Quand un visuel dont les droits sont expirés cesse simplement d'être téléchargeable en haute définition, la règle n'a plus besoin d'être rappelée : elle s'applique.
La mention du nom de l'auteur est une obligation légale distincte de la cession de droits, et elle survit à celle-ci. Elle est pourtant la première à disparaître, parce que le nom du photographe se perd dès le deuxième transfert de fichier.
Conserver l'auteur dans les métadonnées du média, et le restituer automatiquement à l'export, supprime l'oubli à la source.
Elle bloque le téléchargement en haute définition d'un média dont les droits sont expirés ou absents, pour les profils qui ne sont pas habilités à passer outre. Le contrôle est technique, pas seulement documentaire.
Oui. Une autorisation peut porter sur un média, sur une série ou sur l'ensemble des photos d'un événement.
L'historique des diffusions indique où le visuel a été publié, ce qui permet d'agir partout. Le média peut être retiré de la photothèque tout en restant tracé.
La mention de l'auteur suit le fichier et reste disponible à l'export, pour être reprise dans la publication.
La gestion des droits fait partie de la photothèque. Le périmètre exact de votre abonnement est défini lors du cadrage.
Centralisez photos, vidéos et PDF dans une bibliothèque indexée et à jour.
En savoir plus → PageCentraliser vos photos : dépôt, planche contact, versions et diffusion.
En savoir plus → PageDéposez, annotez à la seconde et validez vos vidéos au même endroit.
En savoir plus →Laissez-nous vos coordonnées : nous vous montrons l'application sur vos propres médias, et nous vous recontactons sous 24 h ouvrées.
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