Lecture dans le navigateur
Le relecteur ouvre la vidéo dans son navigateur, sans installer de logiciel ni télécharger un fichier de deux gigaoctets.
Une vidéo institutionnelle suit exactement le même chemin qu'une photo : un brief, des rushes, un montage, des allers-retours, une version finale. Elle n'a aucune raison de vivre dans un autre outil. Le stockage des vidéos, leur validation et leur diffusion se font au même endroit que le reste.
Le relecteur ouvre la vidéo dans son navigateur, sans installer de logiciel ni télécharger un fichier de deux gigaoctets.
Le commentaire se pose sur un instant précis du montage. Le monteur retrouve la remarque à la seconde, pas dans un e-mail qui dit « vers le milieu ».
V1, V2, V3 : chaque export est une version. L'historique montre ce qui a été demandé et ce qui a été corrigé entre deux.
Le même circuit que pour les photos et les PDF : validation simple, double lecture technique et artistique, arbitrage.
Titre, description, mots-clés et fichiers de sous-titres accompagnent la vidéo jusqu'à sa diffusion.
Export vers le site, la chaîne interne ou le réseau social, au format attendu, sans réencodage manuel.
Le prestataire dépose ses fichiers dans le projet, quel que soit leur poids.
Chaque export de montage entre comme une nouvelle version de la vidéo.
Les relecteurs commentent à l'image près ; les demandes sont listées, pas dispersées.
La version approuvée rejoint la vidéothèque et part vers ses destinations.
La vidéo institutionnelle a longtemps été un projet exceptionnel, confié à un prestataire et géré à part. Elle est devenue un flux régulier : capsules, reportages d'événements, tutoriels, formats courts pour les réseaux.
Ce changement de rythme rend intenable la gestion artisanale par transferts de fichiers. Un flux régulier demande un circuit : un brief, un dépôt, une relecture, une validation, un archivage. Exactement ce qu'on fait déjà pour les photos et les PDF.
La difficulté propre à la relecture vidéo est la désignation : dire « le plan sur la façade, vers le milieu » ne suffit pas quand le montage fait huit minutes et compte quarante plans.
Un commentaire posé à 2 min 14 s supprime l'ambiguïté. Le monteur ouvre la remarque et atterrit à l'image exacte. Sur un aller-retour de correction, le gain se compte en heures.
Un montage vit par versions successives, et c'est là que les circuits informels échouent : un relecteur commente la V2 alors que la V3 est déjà partie, et sa remarque devient incompréhensible.
Rattacher chaque commentaire à une version précise règle la question, et permet de mesurer quelque chose d'utile : le nombre de versions nécessaires avant validation. Quand il augmente, c'est presque toujours le brief qui est en cause, pas le monteur.
Une vidéo cumule les difficultés : les personnes filmées, la musique, les marques visibles, les lieux privés. Chaque élément porte son régime d'autorisation, et une seule autorisation manquante suffit à bloquer la diffusion.
Rattacher les autorisations au média plutôt qu'à un dossier séparé permet de vérifier avant publication, pas après une réclamation. Voir la gestion des droits à l'image.
Non. La lecture et l'annotation se font dans le navigateur, sur ordinateur comme sur tablette.
Les rushes lourds passent par le FTP dédié au projet ; l'interface web gère le dépôt des montages et des exports.
Oui, le volume de stockage est commun. Photos, vidéos et PDF partagent la même photothèque et le même moteur de recherche.
Oui, au même titre que pour les photos : les autorisations se rattachent au média. Voir la gestion des droits à l'image.
Centralisez photos, vidéos et PDF dans une bibliothèque indexée et à jour.
En savoir plus → PageCentraliser vos photos : dépôt, planche contact, versions et diffusion.
En savoir plus → PageUne bibliothèque de documents versionnés, cherchables et archivés.
En savoir plus →Laissez-nous vos coordonnées : nous vous montrons l'application sur vos propres médias, et nous vous recontactons sous 24 h ouvrées.
Merci …, notre équipe vous recontacte très vite pour caler votre démonstration.