Vos vidéos dans la même bibliothèque

Une vidéo institutionnelle suit exactement le même chemin qu'une photo : un brief, des rushes, un montage, des allers-retours, une version finale. Elle n'a aucune raison de vivre dans un autre outil. Le stockage des vidéos, leur validation et leur diffusion se font au même endroit que le reste.

Stockage vidéosValidation vidéoCommentaire horodatéVersions de montage
Voir les modules

Commenter une vidéo à la seconde près

Lecture dans le navigateur

Le relecteur ouvre la vidéo dans son navigateur, sans installer de logiciel ni télécharger un fichier de deux gigaoctets.

Annotation horodatée

Le commentaire se pose sur un instant précis du montage. Le monteur retrouve la remarque à la seconde, pas dans un e-mail qui dit « vers le milieu ».

Versions de montage

V1, V2, V3 : chaque export est une version. L'historique montre ce qui a été demandé et ce qui a été corrigé entre deux.

Validation vidéo à distance

Le même circuit que pour les photos et les PDF : validation simple, double lecture technique et artistique, arbitrage.

Sous-titres et métadonnées

Titre, description, mots-clés et fichiers de sous-titres accompagnent la vidéo jusqu'à sa diffusion.

Diffusion multi-supports

Export vers le site, la chaîne interne ou le réseau social, au format attendu, sans réencodage manuel.

Du rush au montage validé

Dépôt des rushes

Le prestataire dépose ses fichiers dans le projet, quel que soit leur poids.

Montage déposé

Chaque export de montage entre comme une nouvelle version de la vidéo.

Relecture

Les relecteurs commentent à l'image près ; les demandes sont listées, pas dispersées.

Validation et diffusion

La version approuvée rejoint la vidéothèque et part vers ses destinations.

Quand la vidéo devient un flux régulier

  • Collectivités : reportages de manifestations, vidéos de conseil municipal, capsules des services, avec le droit à l'image des personnes filmées.
  • Enseignes : vidéos produit, tutoriels et contenus de marque, validés par le juridique avant diffusion.
  • Agences : allers-retours de montage avec le client final, sans transfert de fichiers.

La vidéo dans un circuit de production

Pourquoi la vidéo mérite le même traitement que la photo

La vidéo institutionnelle a longtemps été un projet exceptionnel, confié à un prestataire et géré à part. Elle est devenue un flux régulier : capsules, reportages d'événements, tutoriels, formats courts pour les réseaux.

Ce changement de rythme rend intenable la gestion artisanale par transferts de fichiers. Un flux régulier demande un circuit : un brief, un dépôt, une relecture, une validation, un archivage. Exactement ce qu'on fait déjà pour les photos et les PDF.

L'annotation horodatée change la relecture

La difficulté propre à la relecture vidéo est la désignation : dire « le plan sur la façade, vers le milieu » ne suffit pas quand le montage fait huit minutes et compte quarante plans.

Un commentaire posé à 2 min 14 s supprime l'ambiguïté. Le monteur ouvre la remarque et atterrit à l'image exacte. Sur un aller-retour de correction, le gain se compte en heures.

Versions de montage et validation

Un montage vit par versions successives, et c'est là que les circuits informels échouent : un relecteur commente la V2 alors que la V3 est déjà partie, et sa remarque devient incompréhensible.

Rattacher chaque commentaire à une version précise règle la question, et permet de mesurer quelque chose d'utile : le nombre de versions nécessaires avant validation. Quand il augmente, c'est presque toujours le brief qui est en cause, pas le monteur.

Le droit à l'image en vidéo

Une vidéo cumule les difficultés : les personnes filmées, la musique, les marques visibles, les lieux privés. Chaque élément porte son régime d'autorisation, et une seule autorisation manquante suffit à bloquer la diffusion.

Rattacher les autorisations au média plutôt qu'à un dossier séparé permet de vérifier avant publication, pas après une réclamation. Voir la gestion des droits à l'image.

Questions fréquentes

Non. La lecture et l'annotation se font dans le navigateur, sur ordinateur comme sur tablette.

Les rushes lourds passent par le FTP dédié au projet ; l'interface web gère le dépôt des montages et des exports.

Oui, le volume de stockage est commun. Photos, vidéos et PDF partagent la même photothèque et le même moteur de recherche.

Oui, au même titre que pour les photos : les autorisations se rattachent au média. Voir la gestion des droits à l'image.

Voyons cela sur vos fichiers

Une démonstration sur vos propres documents vaut mieux qu'une capture d'écran. Nous vous recontactons sous 24 h ouvrées.

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