La photothèque pour les mairies

Les photos d'une commune sont partout : sur le téléphone du chargé de communication, dans le disque dur du service technique, dans la boîte mail de l'élu qui a couvert l'inauguration. Une photothèque pour mairie les rassemble, leur donne un nom, et vérifie qu'elles sont publiables avant qu'elles ne le soient.

Photothèque mairieDroit à l'imageUtilisateurs illimitésMarché public
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Les photos de la commune, enfin réunies

Le service communication produit, mais les services techniques, l'état civil, la vie associative et le cabinet du maire consomment. La photothèque est le point de rencontre.

Le patrimoine visuel de la commune

Manifestations, équipements publics, patrimoine bâti, portraits d'élus, travaux de voirie : chaque photo est classée par sujet, par lieu et par date.

Le droit à l'image, vérifié

Une photo d'école ou de manifestation porte les autorisations recueillies. Celle qui n'en a pas est signalée avant publication, pas après.

Tous les services, sans surcoût

Les utilisateurs sont illimités : chaque agent peut consulter, chaque service peut demander un visuel, sans licence supplémentaire.

Les reportages commandés

La commande d'un reportage au photographe, sa livraison et sa validation se font dans le même outil que le classement.

Le magazine municipal

Les visuels du magazine sont pris dans la photothèque, et le magazine lui-même est relu page par page dans le chemin de fer.

Conformité et souveraineté

Données hébergées en France, accès tracés, durées de conservation maîtrisées : la photothèque répond aux exigences d'une collectivité.

Opérationnelle en quelques semaines

Cadrage

Nous partons de votre organigramme réel : quels services, quels droits, quels usages.

Reprise du fonds

Les photos existantes sont importées, avec leurs métadonnées quand il y en a.

Formation

Une session par profil : les agents qui consultent, ceux qui déposent, ceux qui valident.

Ouverture

La photothèque s'ouvre à un premier service, puis à toute la mairie.

Ce qu'une mairie demande toujours

  • Où sont les données ? En France, chez l'hébergeur ATE, avec sauvegarde quotidienne.
  • Combien d'agents peuvent l'utiliser ? Autant que nécessaire : les utilisateurs sont illimités et n'entrent pas dans le prix.
  • Comment achète-t-on ? Par abonnement annuel, dans le cadre d'un marché public ou d'un achat de gré à gré selon les seuils.
  • Que devient le fonds si l'on part ? Les fichiers et leurs métadonnées sont exportables intégralement, à tout moment.
  • Est-ce accessible ? L'application et le site suivent les exigences du RGAA ; la déclaration d'accessibilité est publiée.

Monter une photothèque communale

Le point de départ est toujours le même

Dans presque toutes les communes, l'inventaire initial donne le même résultat : les photos sont réparties entre le téléphone du chargé de communication, un disque dur externe au service technique, les boîtes mail des agents et les livraisons de photographes sur des plateformes de transfert dont les liens ont expiré.

Le fonds existe, il est même souvent riche. Ce qui manque, c'est un endroit où il soit à la fois complet, cherchable et juridiquement sûr.

Trois obligations propres au secteur public

Une photothèque pour mairie n'est pas seulement un outil de confort. Elle répond à trois contraintes que le secteur privé connaît moins.

  • Le droit à l'image des administrés. Une photo prise lors d'une manifestation publique, d'une remise de prix scolaire ou d'un repas des aînés met en scène des personnes identifiables qui n'ont pas toutes donné leur accord.
  • La traçabilité. Une collectivité doit pouvoir dire qui a accédé à quoi, et justifier de la durée de conservation des données personnelles qu'elle détient.
  • La souveraineté des données. L'hébergement en France n'est pas seulement une préférence : c'est souvent une clause du marché.

Le droit à l'image, en pratique

La règle est simple à énoncer et difficile à tenir : la diffusion de l'image d'une personne identifiable suppose son autorisation, celle de ses représentants légaux s'il s'agit d'un mineur. Une manifestation publique n'exonère pas de cette règle dès lors qu'une personne est isolée et reconnaissable.

Ce qui échoue dans la plupart des communes n'est pas le recueil des autorisations, mais leur conservation exploitable : les formulaires signés existent, dans un classeur, sans lien avec les fichiers auxquels ils correspondent. Rattacher l'autorisation à la photo — ou à l'ensemble des photos d'un événement — est le geste qui rend le fonds réellement diffusable.

Qui utilise la photothèque, au-delà de la communication

L'erreur de cadrage la plus fréquente consiste à concevoir la photothèque comme un outil du seul service communication. Dans les faits, la demande vient de partout : les services techniques cherchent des photos d'ouvrages avant travaux, l'urbanisme documente le bâti, la vie associative illustre ses supports, le cabinet cherche un portrait officiel.

C'est pourquoi le modèle de licence compte autant que les fonctionnalités : une photothèque facturée par utilisateur se refermera sur deux ou trois agents. Des utilisateurs illimités, c'est une photothèque que la commune utilise vraiment.

Combien de temps pour la mettre en place

Le paramétrage technique d'une photothèque communale se compte en heures, pas en mois : arborescence des services, profils, droits, vocabulaire de recherche.

Ce qui prend du temps est ailleurs : décider ce qu'on reprend du fonds existant, et former les agents. Une commune bien accompagnée est opérationnelle en quelques semaines, à condition d'accepter de démarrer avec un fonds partiel plutôt que d'attendre un inventaire exhaustif qui n'arrivera jamais.

Questions fréquentes

Oui. L'abonnement est dimensionné selon le volume et non selon le nombre d'agents : une commune de quelques milliers d'habitants accède au même outil qu'une communauté urbaine.

Les autorisations parentales se rattachent au média ou à l'événement. Une photo sans autorisation valide ne peut pas être diffusée par les profils non habilités.

Oui, par des accès restreints à une sélection : l'association voit ce que vous lui partagez, rien d'autre.

Oui. C'est même l'usage le plus fréquent : la photothèque alimente le magazine, et le magazine est relu page par page dans le chemin de fer.

Oui, dont la Communauté urbaine de Dunkerque. Nous pouvons organiser un échange avec une collectivité de taille comparable à la vôtre.

Voyons cela sur vos fichiers

Une démonstration sur vos propres documents vaut mieux qu'une capture d'écran. Nous vous recontactons sous 24 h ouvrées.

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